9 avril 2008 12h30

9 avril 2008 12h30
NOTE DE MARS


Ecoeurement et tristesse dans ce fourmillement d'annêries droitières visant à victimiser le président, pauvre martyr subissant la vindicte provisoire des refoulés du pouvoir, qui se défoulent.
Le "pauvre con", défense légitime d'un homme attaqué.
Rama Yade se victimisant elle aussi de subir le racisme sectaire de la gauche.

La pauvre droite si innocente, si pure, cette droite qui se bat pour que les violeurs, les pédophiles soient enfermés à vie, au nom des crimes qu'ils pourraient bien commettre, coupables de récidiver du fait même de leur nature.

La droite protectrice de ses brebis innocentes quand la gauche milite pour les droits des criminels, en défendant le bénéfice du doute, donc le bénéfice du crime.

La droite qui nous refait le coup monstrueux et fasciste, oui, de jouer avec les peurs, les fantasmes des gens.

Défendre le droit de l'accusé, n'est pas contrer le droit des victimes.
La justice sait équilibrer les deux.
Les français ne comprennent donc rien à rien, ont-ils perdu, ou n'ont-ils jamais eu un sens profond du juste, de l'équilibre, ne savent-ils donc pas, qu'un homme doit avant d'être accusé bénéficier du droit de se défendre, et donc dans l'ordre des choses, du droit aussi de ne pas être accusé en plus du crime commis de crimes virtuels qu'il pourrait commettre.

Comme si la récidive était de facto établi, sans aucune démonstration.


Nous savons qu'au bout de ce vieil hameçon nous guette de vieux appâts, de noirs dérives.

Le but du président est de jouer avec l'émoi du peuple, de détourner les critiques pour se démarquer du Président Bling Bling en redevenant l'homme de la sécurité.

Ecoeurement car les français ne se désolidarisent pas du contenu politique mais de l'emballage présidentiel, la manière dont le papier cadeau est enrubanné.

Petite gymnastique de manipulation de leur crainte, petite mise en scène sur le mode de la victimisation, et le curseur peut repartir à la hausse !

Quand donc les français cesseront de juger la forme et non le fond.

Réveillez vous dormeurs intranquilles !

Réveillez vous.
Les assis ne font pas la France, il doit bien y'avoir une France de marcheurs, de grimpeurs, d'hommes qui avalent les pentes !

Que dirait la droite si Ségolène Royal avait osé le sale con, que n'aurait-on pas dit ?

Excuser le président de sa superficialité, lun trop plein de virilité !
La précipitation n'est pas la modernité ?
Précipitation sur la Shoah, précipitation sur l'avion envoyé en Colombie...mille et une précipitations..précipitation sur l'annonce de Rafales à Khadafi pour justifier la mascarade, précipitation en tout...voilà notre gouvernance actuelle.

Je n'ai jamais eu l'âme socialiste, aucune aspiration gauchiste, manquant en tant que rat d'une vision idéaliste et collectiviste de mon espèce, la sachant parfaitement rat et égoïste, foncièrement préoccupé par ses petits clans et ses fausses frontières.
J'ai le coeur à gauche, les pieds dans le fumier. Et le fumier a ses raisons et ses vues...delà à les épouser !


Etre de gauche par défaut me semble parfaitement défendable, anarchiste par nature, individualiste hédoniste oui, libéral libertin yes, mais de droite: cette vieille chapelle dont nous avons eu à redresser tant de torts.

Que nous n'en ayons pas fini avec cette droite cléricale, imbécile, qu'elle ait profité de ce début de siècle pour nous refaire la morale, le prêche, et qu'elle joue les saintes ni touche quand on l'attaque, quand on la perce au grand jour, cette droite capable de nous dire tout et son contraire, cette droite qui flingua De Gaulle, qui va noue le reflinguer...

Cette droite qui marche à rebours quand il s'agit des taxis, se permet de maigres cadeaux pour acheter des retraités trahis. Ira brosser les chaussures des restaurateurs, et acoquinés aux banques...
Cette droite outrancière qui nous fait la morale quand le plus haut représenant de leur clan est incapable de tenir sa langue, de faire preuve de rigueur, donner l'exemple.

Bling et Bling et monsieur valeurs traditionnelles sont au c½ur d'un conflit, dont la France ne devrait pas être le faire valoir ni le tremblement de terre.

Comme si la France ne devait choisir qu'entre Arthur et la messe à Drucker, comme si la France, ça n'était pas non plus les immigrés, et les gens de peu, les voyous et les putes, les sdf et les sans papier, la France des caissières, la France qui existe au-delà du carcan dans laquelle on l'étouffe : le libéralisme républicain à l'américaine matinée d'une vieille droite maurassienne.

Je suis fatigué d'être déçu par mon pays. Je me demande comment un peuple qui a connu les lumières, se contente bêtement d'acquiescer aux fausses promesses sécuritaires et à la mise en scène de l'autosatisfaction permanente d'un homme qui ne prépare l'avenir de la France, mais son propre avenir.


Quelle part prenons nous chacun dans la violence que nos sociétés contiennent, répriment et libèrent ?
Quelle part prenons nous dans le confort indifférent d'où naissent nos monstres inquiétants?

Que vaut cette droite qui s'occupe de valeur morale au lieu de s'en tenir à la liberté, à la confiance profonde que la droite libérale d'hier, du début plaçait dans l'individu.

Le libéral d'avant n'était pas doublé d'un religieux !

Faire confiance dans l'individu ou pas !

Le socialisme lui croit en la collectivité, au moins c'est assumé.
La liberté individuelle est regardée avec méfiance.
L'Etat est son garde fou.
Si le socialisme se méfie autant de la religion, c'est qu'elle libère l'individu de ses devoirs envers l'Etat, en le subordonnant en premier lieu à sa foi et à son Dieu.

Pour le socialisme le projet est collectif et étatique, 'individu peut vivre son individualité dans le cadre fixé par l'Etat.
Le socialisme est une mère protectrice, la droite un entrepreneur hélas à la solde de l'église. Un père castré

Le libéral réel n'a jamais eu lieu, comme le marxiste réel n'a jamais eu lieu.

Ils ont trop tôt dévié l'un vers un libéralisme à vertu moral et protectionniste, l'autre en excès d'étatisme.

Il me semble tellement évident que la marche imparfaite du socialisme est le socle à partir duquel on doit penser l'idéologie moderniste de demain, en y associant la notion toute sartrienne de responsabilité et de liberté: un socialisme oeuvrant au désenclavement de l'obsession étatique.
Le socialisme s'il devait triompher ne pourrait se faire que par la seule force de l'individu libre et responsable. La générosité est un pacte avec soi même, un calcul gagnant de soi avec soi même, ou l'autre, l'attention à l'autre devient la plus value de nos richesses toutespersonnelles (voir la sexualité taoiste).

Le don de soi ne s'impose pas.

Ce qui tue le socialisme est son obsession dans la croyance dans l'état, sa religiosité indirecte !
L'interdépendance qui marque la tutelle de l'individu à l'état est une forme de manque de confiance originelle, en l'individu, presque hobbsien, dont le socialisme doit se défaire.

Et ce qui marque la régression droitière, n'est pas tant sa croyance faussement placée en l'homme, que son obsession conservatrice de meute, quasi génétique de parier sur la perpétuation de son clan, le maintient éternellement subordonné du peuple à sa classe dirigeante et de ses privilèges

Le Bonapartisme n'est que cela, la confiscation des pulsions populistes au service d'un clan d'industriel. Clemenceau jusqu'à Pompidou.
De Gaulle n'ayant fait que se servir d'eux comme levier pour sa vision qui était bien plus haute, aristocratique et non bourgeoise.

Fin de mon cours de politique générale dans un accès de fiévre bubonique!

La pensée m'a reposé de mes nausées. Je décide de sortir marcher sous la pluie. Combien de temps faudra t-il avant que le peuple décide enfin de redevenir souverain et vraiment libéral ?





















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# Posté le mercredi 09 avril 2008 07:51

Modifié le samedi 19 septembre 2009 04:57

9 avril 2008

9 avril 2008
Deux semaines que ma rotule est cassée.
Je suis saisi d'une lassitude étriquée d'enfant qui voudrait sans le pouvoir courrir les champs.
La frustration aiguille à tricoter fait sa laine de mes manques.

Je suis un rat, j'appartiens à cette catégorie de personne vivant en dessous du seuil de pauvreté.
Je paye de mauvais héritages.
Je suis un rat parmi tant d'autres.
Au lieu de perséver dans mes stériles études en cinéma, à vingt et un ans je me suis jeté sur les routes, et
sur les traces de Rimbaud.

Pour compagnon de route : les illuminations et une saison en enfer.
J'avais trouvé mon grand frère.

Je n'ai pas pu aller plus loin que Marseille, l'Afrique me semblait hors de portée!!
Ma nature était faible.

J'ai écris 400 poèmes dont une série de poème fut récompensée d'un obscur prix, de toute façon, je ne voulaispas être édité.
Je ne m'en sentais pas digne. Je ne m'en sens toujours pas digne.

Jean Noel Schifano qui par hasard lu mes petits poèmes m'encouragea à Flaubériser mon travail en me lançant dans l'écriture. Je n'ai pas encore réussi à être à la hauteur de cette rencontre à Naples.

J'ai toujours fait le mauvais choix dans mes envoies d'écrits chez Gallimard, en cachant honteusement les écrits les plus proches, les plus forts...
Je suis un roi en acte manqué, la réussite m'angoisse. Et je sais parfaitement harakiser mon travail.

Le désir doit être raté, cible manqué.

Je suis spectateur d'un monde que je survole sans réussir à y poser les pieds.
L'albatros c'est moi.

Rat albatros.

Allez hissons nous au dessus des jérémiades violoneuses, et laissons rideau ouvert rentrer la joie...


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# Posté le mercredi 09 avril 2008 06:52

Modifié le samedi 19 septembre 2009 05:01

8 avril 2008

8 avril 2008









Journées longues, journée avec attèle.
Pesanteurs sans envolées, lourdeurs sans visions.
Fenêtres closes.
Le Je atrophié, aucune élévation.
Le médiocre égo entortillé sur des certitudes confortables.
Les horizons me manquent.














Revue de presse:

Snobisme que de considérer génial ce qui fut un peu ringard, comme par exemple de surévaluer aujourd'hui Lautner parce qu'à l'époque il fut sous-évalué. L'ironie du ton, la déconnade du style n'enlève rien aux lourdeurs de la mécanique Lautnerienne. La légéreté de Godard me touche plus. Mais Godard n'est plus In. Oui Godard fut aérien, le plus aérien des auteurs français avant de se laisser plomber par son côté littéraire. La littérature au cinéma est belle quand elle disparaît.

Douillet, Copet, tiennent le même discours aux mots près. Le boycott aurait été selon eux le meilleur moyen d'isoler la Chine et de rater cette occasion magnifique que sont les JO d'échanger nos valeurs, de discuter avec les chinois. De permettre aux athlètes occidentaux d'insuffler un vent de liberté!!! Ou alors Copé connaît mal sa géo-stratégie. La Chine ne changera pas après les JO, soyez en sûr. Notre liberté n'intéresse pas un pays persuadé que nos droits de l'homme sont nos chaînes, un pays qui sait sa supériorité sur la notre. Nous sommes les petits pour eux. Les égarés. Les chinois savent que les Etats Unis dépendent d'eux (la dette américaine s'appuie sur des béquilles chinoises). La Chine sait parfaitement que pour le moment nous leur mangeons dans la main. Il nous laisse gesticuler avec nos contradictions et savent pertinament que nous ferons vitrine avec eux aux Jo.

L'autre raisonnement consiste à dire que le peuple chinois serait sanctionné si d'aventure ce qui d'ailleurs ne fut jamais envisagé ou si peu, nous décidions de boycotter. Croyons nous que les paysans chinois vont voir leur revenu augmenter grâce à la manne des JO. Quand aux classes moyennes qui s'enrichissent, sous l'impulsion d'un néo libéralisme chinois effrenné, peut-on prétendre à leur place que l'excès nationaliste que réprésente les JO chez eux, ne sera pas une raison suffisante pour se convaincre que leur pays et leur dirigeant mènent la bonne politique.

Après tout ne sommes nous pas convaincu dans notre grande majorité que les droits de l'homme sont respectés en France quand ils sont parfaitement bafoués avec les centres de Rétention et expulsions.

Les chinois hiérarchisent à leur manière la notion de liberté....comme nous le faisons nous. Ils savent que nous nous montrons préoccupés par les droits de l'homme, que dans la mesure où pour nous aussi les droits de l'homme n'interfèrent pas avec les intérêts économiques et politiques (en gros chassez devant votre porte avant de nous faire la leçon).
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# Posté le mardi 08 avril 2008 04:54

Modifié le mardi 22 avril 2008 04:51

Lundi 7 avril 2008

Lundi 7 avril 2008
J'ai relu Rimbaud,
quelques pages d'Artaud.
Je travaille sur ma pièce de théâtre Hollywood Boulevard.
J'ai un désenchantement heureux d'être en ce monde un aspect de ses miroirs déformants.

Le rat fouine ses pourritures intestines.


Revue de presse:

Joffrin mi figue mi raisin sur la question des JO, illusoire naïeveté que de croire que le boycott possible de la cérémonie d'ouverture suffira à faire bouger l'Ogre Chinois.

Ce besoin centriste de toujours choisir la modération comme vertue et signe d'intelligence, le choix mou, la désapprobation formelle au lieu de la conviction même féroce.

Après tout les tibétains meurent, le Darfour et la Birmanie ont payé les bonnes manières de nos protestations du bout des lèvres.

Il n'y a pas de compromis à avoir avec les manquements aux droits de l'homme: le fait de résolumment exiger un respect parfait des droits fondamentaux n'est pas stalinien comme on l'entend dire.
Il y'a aussi un stalinisme centriste dans le fait de considérer que choisir sans choisir, agir sans agir, fermer les yeux en disant qu'on les ouvre, est la seule norme intelligente...

Rama Yade toujours aussi ridicule.

Puis je émettre cette pensée de rat qu'on me taxera de pure démagogie ?
La démagogie c'est toujours l'affaire du voisin, Carla au défilé pour Ingrid, minaudante et fausse.
La démagogie de droite répondant à la démagogie de gauche.
La démagogie du maire de Paris mauvais acteur d'un compassionnel de vitrine.
A mon tour de donner à entendre ma propre démagogie.

Puis je émettre cette pensée de rat que le malien qui s'est jeté dans la Marne méritait aussi nos reccueillement, une manifestation solennelle, d'avantage que deux minutes d'antenne ? Son quota de stars, son défilé de coeur, un témoignage aussi important que celui qui s'est tenu pour Bétancourt.

Le sort de Bétancourt est-il plus important que celui de ce Malien ? Parce qu'elle fait parti de la meute politico médiatique?

Pourquoi faudrait-il une hiérarchie de l'injuste. Des hommes moins hommes que d'autres. Il suffit d'un coup de projecteur...Le malien qui s'est tué, avait lui aussi, une famille, lui aussi son courage politique, ses rêves. Parce qu'il est issu d'une minorité pauvre, d'une moins prestigieuse classe, parce qu'il n'était ni un politicien, ni intellectuel, rien qu'un type de plus, vallait-il pour autant moins ? Il a connu ses douleurs d'exils, ses prisons, ses bourreaux.

Que savons nous d'ailleurs des talents non exploités de ce malien magnifique, de ce courageux père, de ce penseur génial prématurément mort avant de terminer l'oeuvre d'écrivain qu'il voulait commencer en france...j'ironise...j'invente...j'essaye de croire qu'il avait son importance. Non ? Puisque vous le dîtes.
Il n'était rien, qu'un ouvrier...c'est rien...un ouvrier malien?

Il avait pourtant dit la veille qu'il irait à la manifestation en faveur d'Ingrid Bétancourt...il n'avait pas prévu que deux policiers après...il n'a pas tenu sa promesse, le salaud.

Il s'appelait Baba Traoré.

Sur le carcan de l'art Contemporain. Deux contradicteurs sur un plateau télé, l'un méprisant tout ce qui est art contemporain, l'autre snob et aussi précieuse ridicule que le premier se glosant d'être un moderne, défendant l'art contemporain comme si c'était un signe de jeunisme.

L'art contemporain est un carcan comme le fut le romantisme, le Baroque, le réalisme, le cubisme. Chaque époque a eu ses carcans, et dictats artistiques. Le génie de certains est d'avoir réussi dans les sollicitations des dictats de leurs arts l'enchantement d'une âme dans leurs cellules esthétiques, d'une chair, d'une idée forte d'eux même et du monde, incarnée en dépit des devoirs imposés; quand d'autres n'ont fait que stylisiser et répéter le mode d'emploie auquels ils se sont soumis en servant l'académisme provisoire d'une époque aussi aveugle que sa précédente.

L'académisme a compté quelques grands qui se sont distingués quand d'autres n'ont fait que singer, parodier une tendance.

Le Romantisme si passionnant pour l'époque nous ennuie considérablement malgré quelques échappés impressionnistes (le séjour Marocain de Delacroix), le cubiste de Juan gris ennuyeux comparé à celui amusé et de haute volée de Picasso.

Les génies savent jouer des contraintes quand les médiocres les idolatres. Ainsi de l'art Contemporain toute cette boursoufflure de poseurs confondant le commentaire de l'oeuvre avec la qualité de l'oeuvre en soi, les faux dandys de l'art contemporain, la médiocrité de certains auteurs Pop art qui sont les plus mauvais accadémiciens de leur soi disante modernité.

Oui il y'a rothko...Basquiat.
Mais n-ont-ils pas échappés à la dictature de la tendance.
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# Posté le lundi 07 avril 2008 06:47

Modifié le samedi 19 septembre 2009 05:10

Dimanche 6 avril 2008

Dimanche 6 avril 2008
Mon iritation obstinée contre les vieux, un ressentiment qui me fait monter des envies de Maldoror, des envies sadiques...la vieillesse aigrie fermée sur elle même...celle de cette dame qui m'a marché sur la jambe pour se cramponner à un siége de bus, cette vieillesse qui sent la naphtaline ou la pastille vichy.

Victimisante, insupportable, poilue, et aboyeuse.

Biensûr il y'a des vieux qui ne le sont pas, et des jeunes qui le sont trop, je hais la vieillesse quelqu'elle soit, et j'ai appris à débusquer le camouflage qu'elle prend, camouflage jeuniste ou compassionnel.

La vieille goule de Rimbaud.

Weed end avec Debord.

Revue de presse:

Revirement de Rama Yade, sa beauté ne doit pas servir d'excuse à ses aternoiements.

Boutin et Rama Yade doivent être vues avec la même lucidité. De belles paroles non suivies des faits (logement social pour Boutin désavouée sur la question du livret A . Les conditions posées par Rama Yade à la Chine démenties par Kouchner).

Parfois Joffrin n'a pas les bonnes lunettes. Sur la question des troupes en Afghanistan il mésestime la complexité de la réalité, passe outre les bavures américaines et des forces de l'Otan commises contre la population civile, bavures qui nourrissent des ressentiments anti occident. Il ne s'appuie que sur des principes idéologiques et non réels, en systématisant l'opposition aux troupes de L'Otan aux seuls Taliban. Des paysans, des jeunes, non Taliban attaquent les troupes de L'Otan.

Personne n'a envie d'un retour au pouvoir des Talibans, mais quelle est la stratégie américaine, sous quel projet à moyen terme allons nous intervenir et dans quel cadre? Il ne s'agit pas de votre bonne conscience de prétendu défenseur des droits de l'homme monsieur Joffrin, mais de décisions stratégiques, financières claires...avec des conséquences réelles ?

Les responsables sur place parlent d'improvisation en nommant la stratégie américaine dans la région, et l'absence de réflexion et de décision sur le rôle que joue le Pakistan....

Sur le Tibet la position de Ségolène parfaitement ridicule, à savoir: annoncer un boycott des jeux en précisant que l'annonce n'aurait qu'un effet dissuassif. Si on dit qu'on ne fait pas ce qu'on dit, il y'a aucune chance que les effets dissuasifs aient un impact. Soit on Boycott en se trouvant des partenaires et des alliés, voir même en assumant courageusement une position personnelle bien qu'isolée, soit on capitule.

Il n'y a pas de compromis, tout le reste est maquillage pour faire avaler la pillule, les bracelets de protestation, le boycott de la cérémonie d'ouverture...défrocage en bonne et du forme.

Les droits de l'homme ne se marchandent pas.


Bon article de Schneiderman sur la stratégie de relooking du petit président, avec la complicité des médias.
Le tambourinage autour de l'idée: "qu'il aurait changé grâce à Carla". Le trucage du sondage par le Figaro, la ridicule complicité de L'express usant de la grosse ficelle: de l'homme amadoué par sa femme (voir et lire l'Express de ce mois ci, et vomir). Toujours Christophe Barbier en cireuse de Pompe...présidentielle.
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# Posté le dimanche 06 avril 2008 06:08

Modifié le mardi 22 avril 2008 04:30