Beaux
plateaux éthiopiens.
Je suis né en altitude
à Addis Abeba.
J'ai depuis perdu l'usage des hauteurs
En tant que rat de conduits,
spécialiste
en tuyauteries
souterraines.
Relu Schopenhauer, l'erreur schopenhauerienne ou le retour du refoulé.
Le départ est bon.
Puis il se laisse griser par sa découverte et succombe
à d'anciennes croyances, en jouant sur des équations simplistes.
Sur la question de l'individu aussi, il se platonise,
il laisse en lui parler la brèche de la mélancolique chrétienneté,
ou un résidu de la médiocrité aryenne,
l'ombre de la Pureté flotte avec un goût de totalitarisme refoulé.
Il nous dit: Soyons contemplateur ou compassionnel
pour nous sauver de la corrompante volonté de puissance.
Mais pourquoi déifie t-il le désir ? Pourquoi le craint-il comme un totem magique qui serait la cause
de tous les maux. pourquoi cette résonance chrétienne d'un désir qui serait forcément crimineL
Le nazisme sera la version décomplexée de ce refoulé qui ne saurait se réduire ou se disolver dans
d'harmoniques mélodies ou de compassionnels et feintes sublimations.
Il lui faut des cadavres, dès lors qu'on le crée, qu'on y croit.
Nietzche qui avait flairé l'odeur de vieille chair, travaille pour que de ce refoulé il n'y est pas, il n'y est plus.
Comble de l'histoire c'est N qui est accusé de porter en son flanc
une ombre totalitariste, mais N c'est tout l'inverse.
Nietzche ne cherche pas à nous délivrer du Monstre
il veut nous montrer qu'il n'y a pas de monstre
que les seuls monstres que nous nous créons dans le seul but
de nous rêver dans des refuges mamaires, pour le coup
totalisant
survalorisation imaginaire de nous même que permettent
les matries, véritables nations en nous même. Schopenhauer privilégiant la puissance
maternelle à celle du père dont il est hélas le bébé castré.
Revue de presse:
Calvi calamar mou qui a ses mauvais sangs d'encre,
méprisant et condescendant à l'égard du cgtiste
qui tentait calmement de nous expliquer que si les 41 annuité actés
en 2003 ne sont pas accompagnés de mesures
en faveur de l'emploi des séniors nous assisterions à l'érosion des retraites.
Calvi se tournant vers son camarade d'idéologie droitière, le représentant
d'un institut de sondage parfaitement sarkosiste,
dont l'argument répété est de dire que parce que nous avons
voté pour Sarko nous avons voté
pour toutes les propositions contenues dans son programme.
Cet argument est le plus malhonnête qui soit,
largement rabaché
et Calvi s'est permis un : "en plus pour une fois qu'un président tient ses engagements".
L'imbécilité aveugle à ce niveau me sidère.
Notre président s'étant parfaitement assis sur les engagements qu'on aurait aimé là pour le coup le voir tenir (france afrique, politique extérieur irréprochable, mesure franche pour le pouvoir d'achat)..
