9 juillet

9 juillet
Je me suis égaré, j'ai connu neuf rivages, il y'a d'autres habits, d'autres parures à l'être.

Je reviens dans mon habit étroit, j'arpente les trottoirs en étranger de son pays,

j'ai à vivre ici, comment perpétuer les neuf rivages sur ses trottoirs ?
Le chien, le rat, et le cheval ?

Pousser la porte du supermarché, la beauté des néons...
L'hyperbonnimenteur monsieur Leclerc...

J'atteris en pleine communion collective, mauvais sirop presque insupportable de la mise en scène autour
de la libération d'Ingrid B.
Nous devons nous taire et communier, le peuple des comptoirs et des trottoirs en a la naussée de la bourgeoise sanctifiée...

J'aime son courage...le courage et la témérité de cette femme, qu'elle l'ait trouvé dans la foi devrait rester son mystère...manque la pudeur...j'aurais aimé gardé pour elle une affection pudique.

Bientôt Carla...dont on doit forcément goûté l'intelligence et la sensibilité...j'ose le Pari non Pascalien de sa bêbêtise...relire les femmes savantes...les précieuses ridicules...pourquoi ne serait-elle pas qu'une précieuse ridicule qui nous enfarine ?

A quand une couverture sur Delanoe et la LISSITUDE.
La stratégie molle et centriste de Joffrin, nul éclat, qui préfère une bonne couverture vendeuse sur Carla et son soi disant épiderme de gauche.

Quand celle ci nous annonce sa sensibilité de gauche, monsieur Joffrin ne s'indigne pas en réclamant des preuves de ce qu'elle avance.

Par contre dès qu'il s'agit de Ségolène Royal, elle est mise en demeure de parler en fournissant preuves à l'appui: le cambriolage n'est pas étayée, donc madame aurait du se taire.

! Elle aussi a le droit et de s'interroger et de provoquer...et de jouer...et de riposter...

Le cabinet noir de Sarkosy ? Pas un questionnement un article de Libé sur ce cabinet noir ?

Sarkosy apparaîtra à la cérémonie de Jo et cela ne fait pas la Une,

Libé s'est depuis longtemps assis sur ses Lumières!!!

pourquoi donc imaginer que ce président si respectueux des règles de notre démocratie...userait de méthodes quasi soviétiques.

Quand vous ne savez pas: taisez vous madame Royal, pas d'éclaboussures, nous communions avec Ingrid, à l'écoeurement mais vous devez encore vous taire! La cgt de thibault espionné, votre appartement cambriolé par deux fois mais vous devez vous taire (monsieur Joffrin dira même que ça arrive à des milliers de français , ah bon d'être cambriolé deux fois de suite sans que rien d'important ne soit pris, juste un saccage de votre intérieur, et puis me semble t-il madame Royal est elle une madame tout le monde, n'a t-elle pas été candidate...!)

On peut ne pas aimer la femme et la défendre quand on la traite de bigorneau...

Non monsieur Joffrin vous avez raison de préfèrer une bonne couv sur Carla, dont vous n'interrogez jamais la crédibilité et les ombres...l'idiote, la gaffeuse c'est Ségolène...

Vive la Tartufferie socialiste...de Libé!

Après plus d'une heure de débat sur France 2 Libération et Joffrin qui ont choisi le camp du Delanoé et de la jospino mollerie...
n'ont retenu que ce qui fait le jeu de la droite et des séparatismes...

Continuez à naviguer à contre courant,
vous nous dîtes que la droite n'est pas inquiètée par Ségolène, je crois tout le contraire, président d'institut de sondage de droite inclus,
et pression médiatique évidente de la droite pour nous vendre le challenger idéal de monsieur le roi: Delanoe!!

Posez vous les bonnes questions. Pourquoi Delanoe trouve grâce aux yeux de la droite...elle sait qu'un second affrontement avec Ségolène Royal serait fatale...monsieur le Roi a un talon d'Achille...la femme...

Outre certes des gaffes qui seraient des provocations viriles si elles avaient émanées de la droite, madame Royal qui a bien des défauts ne m'anque au moins pas de couilles!
Convenez en, vous qui en montrez si peu.

Elle mérite que vous vous intéressiez en dehors de votre partie pris et a ses failles et à ses forces...en dehors de clichés dans lesquels vous l'enterrer.

Prière de ne pas vous saborder en kamikaze que vous êtes, appliquez à vous même le droit parfaitement sain de la radicalité...

Ps: lire ses dernières notes à la lumière non d'une conviction en faveur de Madame Royal dont je ne suis ni fan ni admirateur, ni suiveur, et bien au contraire interrogé de doutes...mais comme un ras le bol du préjugé qu'on nous a fait avaler de sa soi disant incompétence, comme si des deux prétendants à la Présidence le plus maladroit n'était pas celui qui a été désigné...

Sur les maladresses du Roi : lire le médecin malgré lui, on peut réécrire le président malgré lui...la force de communication (la france va augmenter le budget de la Com gouvernemental)...fait l'habit...à répéter qu'il est volontaire, actif, pugniace...masque l'agittion remue ménage stérile de son mandat. et un foncier déficit de capacité...ed'immenses maladresses...

Jamais je n'avais vu président si maladroit....

Retourner sur les rives apaches...vite, hop au galop
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# Posté le jeudi 10 juillet 2008 06:50

dimanche 1 juin

dimanche 1 juin
J'ai été rattrapé par le mauvais corps. Mon supermarché de laideur, les égos de surface.
Le Manque officie en nous poussant à rester dans ses rayons, les égarements rimbaldiens ne servant pas l'industrie agronomique, la caisse et son porte voix me réclament, Mon manque exige que servilement je
me fasse le caddy de ses opérations.

La frustration crée l'être, pas l'inverse.

Bêtise Schopenhaurienne de siècle décliniste sur la question de la volonté de puissance, c'est la volonté d'impuissance qui agit, sinon nous ne serions pas achetés par nos besoins.

Betîse des fausses équations: capitalisme égal frustration, égal misère humaine.
Frustration, impuissance additionné et multiplié engendre capitalisme qui par fidèlité à sa mère nouricière ré-engendre de l'impuissance...etc.

L'impuissance est le tyran salvateur qui s'autodiscipline à faire prospérer ses hypermarchés, ses zones industriels, ses dépôts et ses morgues!!

Le manque est l'aiguillon de l'Etre.

La volonté de puissance est la victime sacrifiée en faveur d'une toute puissance imaginaire qui n'est que le travestissement du Manque.

La toute puissance ne vaut que pour nous faire rater la cible: la satisfaction pleine.

Nos satisfactions ne sont que partielles et ruminements stériles.

Le Capitalisme n'est qu'une accélération des impuissances en Oeuvre.

Revue d'actualité:

Mai 68 qui n'en finit pas d'être célébré par les toujours même qui en ont profité, les privilégiés de la gauche qui l'honorent, leur déesse culte dont ils se sont bien gardés de partager les fruits ?

La liberté des moeurs, le féminisme s'est arrêté aux cages d'escaliers de nos cités, aux pavillons, et aux villages de la france profonde.

Combien sont encore ceux qui n'ont jamais pris la belle embarcation des dividendes de 68 ?

Beigbeder et Paris Hilton enfants de 68 ?


Kusturica aussi fan de lui même qu'il est fan de Maradona. L'auto-congratulation d'un artiste à lui même ?
Maradona dont le génie aura servi aux autres plus qu'à lui même, ou si peu ?

L'intelligence n'empêche ni la bêtise ni l'aveuglement, souvent même elles les précipitent ?

Lire l'article Besancenot Ségolène Royal, pas si bête que ça: Bécassine ?

Son péché: Bayrou. On comprend le front uni des strauss kahniens et fabusiens rassemblés malgré leurs divergences autour de Madame Aubry, la critique jospino delanoiste, contre celle qu'il ne controle pas.
La radicalité de Ségolène leur fait peur. Elle n'est pas radicalité du Besancenot, mais s'en approche.

La radicalité vivifiante de Besancenot étouffé par sa radicalité idéologique et mortifère: l'idée qu'on imposerait à l'homme d'être autre chose que lui même (sur la question de la répartition des richesses et des pouvoirs).
Vouloir un pouvoir qui établirait l'égalité des pouvoirs et des richesses, en niant le besoin qu'à l'homme de vouloir un peu plus que l'autre, le voisin, le proche, voilà qui est toute puissance nihilante...
La radicalité nécessaire qui est déjà suffisament radicale: modifier la donne des rapports de pouvoirs, réinstaurer des conditions pour Une vraie méritocratie, mettre fin aux privilèges. Il y'a de cela chez Ségolèe Royal, cette inquiétante ombre pour le socialisme bourgeois à vertu postural ?
Vouloir un socialisme de régulation des marchés est ridicule, on en parle depuis vingt ans, le principe même du marché est de ne pas être régulé (à l'exceptions de mesures tampons).

Joffrin qui s'enfonce dans son socialisme Bourgeois en défendant la sortie de Delanoë abscon sur son socialisme sémantique : la réalité monsieur Joffrin est que si nous naviguons en nous rêvant libéraux philosophiquement, forces est de constater que c'est bien l'économie libéral qui a effectivement tué les conditions du libéralisme philosophique.
La philosophie des lumières est anesthésiée car elle est prise en otage par une minorité de privilégié qui manoeuvrent pour ne rien lui céder...un népotisme flagrant qui corrompt la possibilité d'une économie de marché solidaire...
Nous comprenons bien que Le Ps veut maintenir ses priviléges et sa caste, end éfendant un socialisme bobo?
N'ayez pas peur il y'a de la place pour un socialisme socialiste entre le gauchisme collectiviste et la sociale démocratie molle.
Sans radicalité les égars d'inégalités, les inquiétudes finiront par déborder le vase.Mais trop de radicalité servent la tyranie des mous
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# Posté le lundi 02 juin 2008 08:22

Vendredi 23 mai 2008

Vendredi 23 mai 2008
Je remarche sans béquilles, beaux plateaux éthiopiens. Je suis né en altitude à Addis Abeba. J'ai depuis perdu l'usage des hauteurs en tant que rat de conduits, spécialiste en tuyauteries souterraines.






Lu Schopenhauer, l'erreur schopenhauerienne ou le retour du refoulé.
Le départ est bon, la vision de départ. Puis il se laisse griser par sa découverte et succombe à d'anciennes croyances, en jouant sur des équations simplistes, et des réductions: celle de la volonté de puissance comme volonté unique, cause et non effet rétro réflexe. Sur la question de l'individu aussi, il se platonise, il laisse platon, et une brèche pour la mélancolique chrétienneté, l'ombre de la Pureté flotte avec un goût de totalitarisme refoulé. Soyons contemplateur ou compassionnel pour nous sauver de la corrompante volonté de puissance.
Dérive éléatique. Le nazisme sera la version décomplexée de ce refoulé qui ne pourrait être disolver dans d'harmoniques mélodies ou de compassionnels et feintes sublimations.
Nietzche qui avait flairé l'odeur de vieille chair, n'est pas le philosophe du décomplexe de ce refoulé en moisissure, il travaille pour que refoulé il n'y est pas, à réduire l'autorité du surmoi par un corps actif de ses instincts et de ses pulsions. Nietzche ne veut pas libérer le monstre, il veut nous montrer qu'il n'y a pas de monstre que notre survalorisation imaginaire de nous même, au lieu d'une activation de nous même.

Revue de presse:
Calvi calamar mou qui a ses mauvais sangs d'encre, méprisant et condescendant à l'égard du cgtiste qui tentait calmement de nous expliquer que si les 41 annuité acter en 2003 ne sont pas accompagnés de mesures en faveur de l'emploi des séniors nous assisterions à l'érosion des retraites.
Calvi se tournant vers son camarade d'idéologie droitière, le représentant d'un institut de sondage parfaitement sarkosiste, dont l'argument répété est de dire que parce que nous avons voté pour Sarko nous avons voté pour toutes les propositions contenues dans son programme.
Cet argument est le plus malhonnête qui soit, largement rabaché et Calvi s'est permis un : "en plus pour une fois qu'un président tient ses engagements".
L'imbécilité aveugle à ce niveau me sidère. Notre président ne tient hélas seulement que les engagements qui seront à rebours précarisant, et Médef compatible, et s'asseoit sur les engagements qu'on aurait aimé le voir tenir (france afrique, politique extérieur irréprochable, mesure franche pour le pouvoir d'achat).

Elie Cohen heureusement a remis un peu de complexité dans le simplisme idéologique de Calvi et de son alter ego.


L'audace de Delanoë consistant à ne plus jouer avec des faux semblants à savoir que le socialisme depuis belle lurette accompagne le libéralisme, son audace quand il se montre plus libérale que notre président celon lui très étatiste (il a raison).
Il a raison aussi de vouloir sortir du manichéisme : le libéral c'est mauvais, le marché le diable.
Le capital, comme le libéralisme en soi ne sont que des outils ni mauvais, ni bons, tout dépend des rapports de force qu'ils servent.
Mais là s'arrête l'audace de Delanoë (il redéfini un socialisme pour patronnat, un socialisme bourgeois, moins caviar, mais bobo). Tant que nous resterons sur les rapports de force sociétaux actuels (l'égalité des chances en panne sèche) le libéralisme quelle que soit sa couleur sera inégalitaire, injuste, et fragilisation des plus faibles.
L'idée d'aider les plus faibles par des mesures étatiques de bonne conscience sous l'ancien socialisme n'ont fait qu'accroitre la fracture sociale, en marginalisant malgré les aides (genre rmi) une population qui s'est conforté dans sa marginalité, ou découragés à ne plus valoir que ça.
Sans redistribution non pas des richesses mais des privilèges de classe, de caste, atrophiés par le népotisme de meute clientéliste, la rétention des pouvoirs de certains...sans renouvelement des richesses et des élites, la france restera à répéter toujours et encore les mêmes maux...jusqu'à éclatement.
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# Posté le vendredi 23 mai 2008 03:10
Modifié le lundi 02 juin 2008 07:39

Mercredi 21 mai 2008

Mercredi 21 mai 2008
L'alourdissement de mon vieux corps, plombante ombre que je traîne dans une plaine à exploirer qui demande un pas léger.

Pourquoi nos chairs s'encombrent-elles de leurs vieilles peaux ?

Je perds le sens des perspectives et des ultras violets, mon pied cherche à retrouver sa mélancolique bêtise.
Les machines à reproduire sont plus fortes que mes déboussolements de sens.

Lu Onfray : "l'archipèle des comètes".
livre gonflant, et goitreux, Onfray à force de rabâcher son prêche hédoniste prend quelques mauvais plis sous le menton. Onfray libère toi d'Onfray ?

Lu Nietzche pour me redonner sous la langue un vin meilleur: défi d'apesanteur. Ouf.

Couché avec Tchouang-Tseu.

La nuit mes manques, l'industrie de mes manques, de désespérantes prétentions d'amour ont réinstallé ma pensée et mon corps à l'usine des mauvaises présences.

La volonté de puissance n'est qu'un appât, comme la volonté d'être aimé, le leurre par lequel l'être du manque se met au service de la mort. La volonté de puissance en laquelle se confond et s'oppose le désir d'amour, ne valent que parce qu'elles échouent sytématiquement à s'accorder, à s'unir. La volonté de puissance n'est qu'une image tendue comme une promesse impossible à incarner et sur le dos de laquelle nous commettons le sacrifice de nous même.

La volonté de puissance doit être manqué pour que tous les autres mythes dieu, état, Amour, civilité, politesse, morale, religiosité, et leurs négatifs puissent perpétuer leur règne et que nos asservissements confortables soient la seule règle de nos codes humains.

Revue de Presse:
Arlette Chabot disant comprendre qu'après que Sarkosy ait été un ministre de l'intérieur et des finances si efficaces les français s'attendaient à ce qu'il réussisse plus vite, d'où leur provisoire déception. Madame Chabot
est bien la seule à avoir une si positive expertise du bilan de Sarkosy au ministère de l'intérieur (ne sommes nous pas revenu à la police de proximité que son si efficace ministre de l'intérieur avait pourtant choisi d'enterrer).

Autant d'aveuglement persistant me fait craindre que dans quatre ans on nous sortira des faux indices du succès des réformes non abouties, et parfaitement inéfficace de ce gouvernement, avec la complicité des médias conquis.

La réforme constitutionnelle inutile et bancal pour faire parler, pour faire voir que ça réforme, pour servir de faire valoir...la volonté affichée et mise en scène comme toujours prenant le dessus sur le contenu réel.
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# Posté le mercredi 21 mai 2008 07:05
Modifié le mercredi 21 mai 2008 07:18

Dimanche 18 mai 2008

Dimanche 18 mai 2008
Je suis moins rat ces derniers jours, je vire vers le cheval mongol ? Pourquoi Mongol ?
J'ai trouvé une variation de plaine parmis mes décombres, plaine galopante au lieu de morne plaine!
Bordures de rivages apaches.
Je ne sais plus rien, je me suis joyeusement perdu.

Où sont mes murs et ruines de certitudes ?

Je poursuis mon galop.

Une étendue de silence que je traverse en somnambule viril.


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# Posté le dimanche 18 mai 2008 05:34