Est ce que je dois feindre de faire mienne cette idée d'époque, comme on dit IN, que la misère sexuelle définirait notre contemporanéité ?
Dois je presser mon esprit à la maigre équation idiote CAPITALISME égal FRUSTRATION SEXUELLE.
Mon capitalisme à moi m'a nourri de délicieuses rencontres. Certes il n'a pas remplit mon compte en banque, mais jamais limité, enrayé mes aventures sexuelles. Il me semble qu'un autre régime que celui dit capitaliste ne m'aurait pas permis autaut de variétés de plaisirs et de débauche. Sommes nous plus frustré qu'à l'époque de la ruralité et des sodomies zoophiles ? Si le capitalisme a perverti une chose ça n'est pas notre désir et nos sexualités, mais nos égos, nos narcissismes en nous leurrant sur nos possibilités, et nous laissant croire dans nos virtualités.
Historiens à vos plumes...damner le pion à ce postulat imbécile et faux.
La frustration a peut-être crée le Capitalisme pas l'inverse, et quand je parle de frustration, je ne parle pas de frustration sexuelle,
Baisez cinq heures par jour, pendant six mois...vous n'en serez pas moins frustré. Soyez en sur. Regardez Mao et ses mille queues, était-il plus heureux.
Lié la frustration au sexe et une bêtise incommensurable.
La frustration est antérieur au sexe qui en est que la partie emmergée de l'iceberg.
Le désir n'est pas le problème de l'homme contrairement à l'idiote théorie dostoeivskienne, le mal entendu de Schopenhauer relayé par Houellebecq (en piètre lecteur): l'assomant a priori chrétien! En fait aryen.
Le désir sexuel est ce qui fait l'homme, ce qui le mène en tout point, même quand il croit ne plus désirer en se joignant à Bouddha, la sexualité n'est jamais ratée, car même ratée, elle fait son chemin, elle crée, elle invente.
La frustration ne sont que inventions comptables ou d'école. La frustration n'est qu'un frein que nous nous sommes imposé pour ne pas sortir des écoles et des églises. Le désir sexuel est amorale, ni immoral, ni moral, amoral.
Le commerce des hommes et la pensée chrétienne et ses ersatz même scientistes ou laiques perpétuent Schopenhauer en tête l'illusion d'une sainté humaine débarrassée de désir.
L'égo, la tumeur égotique (dénoncé déjà par Stendhal) est seule responsable de la machine à enrayé la force inventive de la sexualité, à condition de comprendre que l'homme, tout comme le manque, la frustration, ne sont que des péripéties sur le chemin de la sexualité du Monde.



